Île
Verte, à la St-Jean 1999
Juin
1999 marquait notre 20e anniversaire de mariage. Une idée folle
nous a pris : offrir à tous nos amis de venir fêter avec nous
dans ce petit paradis entouré d'eau glacée, accessible quand
ça lui tente par les marées, mais où poussent à
profusion des rosiers sauvages qui ajoutent au parfum du salin. Ils ont
tous accepté ! Nous
étions donc plus de vingt aux Maisons du Phare pour la St-Jean.
«Les maisons des gardiens du Phare sont pleines d'histoire et de
symboles. Elles ont été un lieu d'accueil par excellence,
car une maison de gardiens de phare n'était jamais fermée
à clef afin d'offrir l'hospitalité à des marins échoués
ou naufragés. Elles ont également été un lieu
de plaisir pour les insulaires qui venaient y veiller autrefois.»
(extrait d'une carte offerte à cette occasion par Jean-Claude Tardif
et Nicole Picard, résidents estivants)
On
nous avait parlé, lors de nos séjours précédents,
de la magie des maisons du phare. Nous avions plutôt cru qu'il s'agissait
d'une manière poétique d'en qualifier le site... ou quelque
chose du genre ! C'était une erreur, car cette magie est présente
partout. À chaque instant, on a senti une présence protectrice
qui veillait sur nous. De l'ambiance de la fête, à l'entraide
spontanée, en passant par la soudaine apparition d'un « ange
gardien », toujours cette présence un peu fantomatique. Quoi
de mieux pour stimuler l'imagination d'une créatrice ?
Nous
offrons cette image en guise de remerciements, non seulement à tous
ceux qui nous ont si chaleureusement accueillis (Gérald Jr., Louis,
Élian, Charlot, pour ne nommer qu'eux), mais également à
tous les anciens habitants des maisons du phare depuis 1809 qui nous ont
discrètement fait la grâce d'être présents tout
au long de la fête !
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